Un sondage Opinionway établit le profil du maire idéal: homme ou femme, cet élu aurait moins de 50 ans, serait expérimenté mais pas cumulard,
ouvert à d'autres camps et porté sur la protection de l'environnement.
Selon un sondage Opinionway pour le Figaro Magazine de samedi 24 novembre, les Français veulent un maire de moins de 50 ans, ayant une expérience politique mais
n'exerçant que ce mandat et pratiquant l'ouverture.
Une écrasante majorité - 76% - de Français habitant des villes de plus de 20.000 habitants sont satisfaits de l'action de leur maire, seuls 20% étant d'un avis contraire (4% ne se prononcent pas,
NSP), selon cette enquête.
Le maire idéal ? Homme ou femme, peu importe. Mais quelqu'un de moins de 50 ans, répondent 63% des personnes (20% préfèrent un quinquagénaire
et plus, 17% ne se prononcent pas).
Non-cumul des mandats
Les Français le veulent expérimenté: 50% préfèrent une personnalité ayant déjà exercé un mandat politique, 33% se prononçant pour un membre de la société civile (17% NSP).
C'est de loin la politique qui dicte les choix: 66% se disent prêts à élire un candidat proche de leurs idées, 32% pour quelqu'un dont ils
apprécient la personnalité (2% NSP).
Le non-cumul des mandats est plébiscité: 74% inclinent pour quelqu'un qui
n'aurait que le mandat de maire (contre 16% prêts à voter un sénateur, député ou autre).
Idem pour le panachage des listes: 76% les veulent ouvertes à des personnalités de camps différents, 17% les préférant monocolores (7% NSP).
Priorité à la protection de l'environnement
C'est le projet (79%) qui dictera les choix plutôt que le bilan du sortant (19% et 2% NSP). Un projet dont la priorité sera la protection de l'environnement (56% le mettent en tête dans une liste
où 3 réponses sont possibles) devant la réduction des impôts locaux (42%) et la lutte contre l'insécurité (36%).
- Sondage réalisé par téléphone du 14 au 17 novembre auprès de 809 personnes résidant dans des villes de plus de 20.000 habitants (méthode des quotas). Notice détaillée disponible auprès de
la commission des sondages.
En opposant une nouvelle fois les 26 millions de salariés du régime général aux 500 000
ressortissants des régimes spéciaux, François FILLON a une nouvelle fois, utilisé une vieille méthode, celle de la
division des salariés.