Samedi 26 janvier, à l’occasion de nos vœux à la population, nous avons dévoilé le nom de notre liste
« Kloar 2008 un nouvel horizon »
Pourquoi avoir choisi ce nom ?
C’est d’abord une réaction : il faut un nouvel horizon pour Kloar car l’actuel est bouché. La droite gère notre commune, au coup par
coup et sans concertation.
C’est ensuite une méthode différente que nous voulons mettre en œuvre pour gérer la commune. L’horizon marque une ligne au loin vers laquelle porte le regard. L’action
publique ne consiste pas seulement à accompagner le présent, mais doit anticiper l’avenir, en tracer les principes et orientations. Il faut regarder au loin. Volonté, imagination et
durée doivent guider l’action des élus.
C’est également un symbole, car l’horizon fait partie intégrante de la nature et du paysage. C’est à partir de l’identité de Kloar, de sa diversité et de sa beauté
naturelle que s’articule notre programme. Il prend appui sur les atouts de notre commune, dans une démarche de développement durable.
C’est enfin une orientation: il faut changer d’horizon politique. La gauche, partout où elle est en place, est
appréciée car elle procure un progrès social pour tous. A Clohars aussi, le changement est à gauche !
Enfin, en utilisant l’orthographe bretonne « Kloar 2008 », nous tenons à rappeler l’importance qu’ont pour nous, la culture bretonne et
l’histoire de notre commune.
Jacques JULOUX
PARIS (AFP) — Le PS et l'UMP sont au coude à coude dans les intentions de vote globales des Français aux élections municipales des 9 et 16 mars avec, respectivement,
32% et 33%, selon un sondage Ifop pour le Journal du Dimanche.
Suivent le Modem de François Bayrou (10%), les Verts et le Front national (8% chacun), le PCF (5%) et l'extrême gauche (4%).
L'Ifop souligne cependant qu'il ne s'agit pas d'une "intention de vote à proprement parler" mais plutôt "d'une mesure du rapport de forces entre les grandes
formations politiques, à quelques semaines des scrutins des 9 et 16 mars".
L'institut relève ainsi que la "l'offre politique ne sera pas exactement conforme à celle proposée dans son enquête", avec l'absence de certains partis dans des
communes ou des listes conjointes dans d'autres.
Par ailleurs, 64% des personnes interrogées affirment qu'elles se prononceront "principalement en fonction de considérations locales", contre 19% qui entendent
"soutenir la politique du président de la République" et 16% qui veulent la "sanctionner".
Sondage réalisé par téléphone les 3 et 4 janvier auprès d'un échantillon de 895 personnes inscrites sur les listes électorales dans des communes de plus de 2.000
habitants, extrait d'un échantillon de 1.276 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.
La représentativité de l'échantillon a été assurée selon la méthode des quotas, après stratification par région et catégorie d'agglomérations.
Le JDD du 07/01/08
Un sondage Opinionway établit le profil du maire idéal: homme ou femme, cet élu aurait moins de 50 ans, serait expérimenté mais pas cumulard,
ouvert à d'autres camps et porté sur la protection de l'environnement.
Selon un sondage Opinionway pour le Figaro Magazine de samedi 24 novembre, les Français veulent un maire de moins de 50 ans, ayant une expérience politique mais
n'exerçant que ce mandat et pratiquant l'ouverture.
Une écrasante majorité - 76% - de Français habitant des villes de plus de 20.000 habitants sont satisfaits de l'action de leur maire, seuls 20% étant d'un avis contraire (4% ne se prononcent pas,
NSP), selon cette enquête.
Le maire idéal ? Homme ou femme, peu importe. Mais quelqu'un de moins de 50 ans, répondent 63% des personnes (20% préfèrent un quinquagénaire
et plus, 17% ne se prononcent pas).
Non-cumul des mandats
Les Français le veulent expérimenté: 50% préfèrent une personnalité ayant déjà exercé un mandat politique, 33% se prononçant pour un membre de la société civile (17% NSP).
C'est de loin la politique qui dicte les choix: 66% se disent prêts à élire un candidat proche de leurs idées, 32% pour quelqu'un dont ils
apprécient la personnalité (2% NSP).
Le non-cumul des mandats est plébiscité: 74% inclinent pour quelqu'un qui
n'aurait que le mandat de maire (contre 16% prêts à voter un sénateur, député ou autre).
Idem pour le panachage des listes: 76% les veulent ouvertes à des personnalités de camps différents, 17% les préférant monocolores (7% NSP).
Priorité à la protection de l'environnement
C'est le projet (79%) qui dictera les choix plutôt que le bilan du sortant (19% et 2% NSP). Un projet dont la priorité sera la protection de l'environnement (56% le mettent en tête dans une liste
où 3 réponses sont possibles) devant la réduction des impôts locaux (42%) et la lutte contre l'insécurité (36%).
- Sondage réalisé par téléphone du 14 au 17 novembre auprès de 809 personnes résidant dans des villes de plus de 20.000 habitants (méthode des quotas). Notice détaillée disponible auprès de
la commission des sondages.
En opposant une nouvelle fois les 26 millions de salariés du régime général aux 500 000
ressortissants des régimes spéciaux, François FILLON a une nouvelle fois, utilisé une vieille méthode, celle de la
division des salariés.
Entendre François FILLON parler d’équité pour dénoncer les cheminots n’est pas digne venant d’un Premier ministre qui a accordé des
cadeaux fiscaux de 15 milliards d’euros pour les quelques milliers de Français les plus riches.
Alors que les organisations syndicales ont encore aujourd’hui renouvelé leur volonté de négocier, François FILLON n’a rien à proposer
pour débloquer ce conflit.
A l’évidence, le gouvernement fait semblant de négocier alors que ses actes révèlent au contraire la recherche d’un conflit dans le but
d’affaiblir les organisations syndicales.
Manifestement pour François FILLON, il faut faire aujourd’hui plier les salariés des régimes spéciaux pour demain faire plier tous
les Français lors de la réforme générale des retraites en 2008.