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9 octobre 2007 2 09 /10 /octobre /2007 08:42
Cette année a vu la mise en place dans l’Education Nationale d’une base de données appelée “Base élève”.
 
Cette base de données , est sensée contenir tous les renseignements utiles sur les élèves dès leur entrée à l’école jusqu’à leur sortie du système scolaire.
 
De nombreux champs sont renseignés : nom, prénom, date et lieu de naissance, nationalité, origines des parents, professions, suivi psychologique des enfants (aménagement du temps scolaire : intégration , classe spécialisée , prise en charge dans un centre psycho éducatif …….orthophonie et autres), parcours scolaire et difficultés rencontrées mais aussi le périscolaire et bien entendu les problèmes de santé éventuels (allergies, maladies : mucoviscidose etc…)
 
Cette base, présentée comme inviolable , nul ne peut y avoir accès en dehors des professionnels de l’Education Nationale , elle est partagée avec les collectivités territoriales qui n’ont en principe que des données anonymées à leur disposition.
 
La CNIL a donné son aval tout est sous contrôle …… mais oups , depuis plusieurs mois de petits futés très affûtés en pénétration de systèmes en tous genres ont forcé cette base et ainsi démontré son caractère insuffisamment protégé …..
 
On peut donc , à juste raison , se demander s’il est judicieux de mettre en ligne des renseignements si personnels….. bientôt la carte ADN et alors
 
tout devient possible…
 
A l’heure où se font sentir des dérives « très privées » pour nos assurances maladie , ne peut-on pas avoir quelques doutes sur l’utilisation éventuelle qui pourrait être faite de ses informations…..
 
Il est je pense, de notre devoir de refuser ce fichage de nos enfants.
 
Renseignez-vous , informez-vous mais ne restez pas passifs face à cette dérive , demain il sera trop tard !
 
                            Ché Guévarrec
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6 octobre 2007 6 06 /10 /octobre /2007 11:10
Acte II : la parole au public et aux associations
 
 
Brest a été retenue parmi une quinzaine de villes pour accueillir une étape régionale de la concertation du public pour recueillir les avis des acteurs locaux et du public d'autre part, sur les propositions du Grenelle de l’environnement. Cette réunion se tiendra à
 
BREST
mardi 16 octobre 2007
parc des expositions de Penfeld
 
La matinée sera consacrée au travail en ateliers. Le grand public pourra réagir aux propositions, lors d'un débat l'après midi.
 
Les groupes de travail thématiques sont:
  • lutte contre les changements climatiques et maîtrise de la demande d'énergie,
  • préservation de la biodiversité et des ressources naturelles,
  • instauration d'un environnement respectueux de la santé,
  • adoption de modes de production et de consommation durables,
  • construction d'une démocratie écologique,
  • promotion des modes de développement écologiques favorables à la compétitivité et à l'emploi.
 cliquez : en savoir plus
 
Coccinelle
grenelle-amphibie.jpg
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5 octobre 2007 5 05 /10 /octobre /2007 14:59
Agriculture bio 
 
 
L'agriculture biologique française était en tête des pays européens dans les années 80. En 2004, elle était se situe au treizième rang, loin derrière l'Autriche ou l'Allemagne. Elle reste encore en France marginale avec seulement 2% des terres cultivées .
Résultat : la moitié du bio consommé en France est importé.
 
Le groupe de travail agricole du Grenelle de l'Environnement a proposé 6% de surface agricoles utiles dès 2010 et 20% d'ici 2020.
Le 2 octobre, le ministre de l'agriculture et de la pêche, Michel Barnier a annoncé la mise en place d'un plan d'action intitulé "Agriculture biologique: horizon 2012", avec pour l’objectif de doubler les surfaces en agriculture biologique d’ici à 2012 , c’est à dire 4% des surfaces agricoles. On est bien loin des demandes du groupe de travail.
 
Liens
 
 
Le 4 octobre 2007
 A suivre …
Cocinellegrenelle.jpg
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29 septembre 2007 6 29 /09 /septembre /2007 09:43

L’augmentation réitérée de la pression sur les services préfectoraux et policiers pour atteindre les quotas d’expulsions assignés par Hortefeux provoque des dérives inéluctables. Contrôle aux sorties des écoles, dans les gares, aux péages, sans compter  les descentes dans les logements desquels ces pauvres gens sautent par les fenêtres. Nous assistons à une détérioration sans précédent des gardes fous démocratiques censés protéger toutes les personnes vivants dans ce pays : français, étrangers avec ou sans papier. Les barrières morales fondamentales semblent avoir sauté, y compris la protection sacrée des enfants : mise en rétention de mineurs - parfois même de nourrissons -, traque policière d’adolescents, interpellations dans les établissements scolaires et les centres de vacances... Ces faits sont d’une extrême gravité. L’essentiel c’est que fin 2007 le Ministre de l’Immigration puisse obtenir un tableau de "chasse " significatif. Il sera décoré sur le front par ses pairs car on sait bien que tous les exploits méritent un hommage de la part de l’Etat et on peut compter sur Sarkozy. Vous pouvez déjà voir que les télés suivent en caméra cachée quelques rafles significatives pour que le Peuple en ait pour son argent.


chasse.jpg
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26 septembre 2007 3 26 /09 /septembre /2007 18:57

La droite aime à se présenter comme meilleure gestionnaire des deniers publics que la gauche. C’est peut-être vrai en Allemagne où la grande coalition dirigée par la CDU va probablement, cette année, réussir à équilibrer ses comptes publics en réduisant ses dépenses et en augmentant les impôts alors qu’il y trois ans le déficit dépassait les 3% du PIB. Comme la France.

Ce n’est certainement pas le cas des USA ou Bush va quitter le pouvoir en laissant un déficit supérieur à 4% du PIB quand   Clinton lui avait laissé un excédent de plus de 1%.

Quant à la France !!.

L’évolution des comptes de la Sécurité sociale est significatif à cet égard, comme on le voit sur le tableau ci-dessous :evolution-secu.jpg
Sur ce graphique, on remarque que le gouvernement Juppé a laissé en héritage au gouvernement Jospin un « trou de la Sécurité sociale » d’environ six milliards d’euros. Après cinq ans de gouvernement socialiste le solde annuel de la Sécurité sociale était redevenu excédentaire de 1,2 Milliards d’euros.

Las ! Six ans de droite sous Raffarin, De Villepin et Fillon l’on fait plonger de nouveau autour de – 12 Milliards.

La gauche, lorsqu’elle est au pouvoir, équilibre les comptes en appliquant des solutions de gauche : augmentation mesurée des cotisations, maitrise des dépenses, contrôle des salaires des médecins.

On pourrait s’attendre à ce que la droite, « bonne gestionnaire », applique des solutions de droite. En fait, en France, il n’en est rien. A part quelques mesurettes, aussi inefficaces qu’injustes elle se contente de laisser filer les déficits.

Certains pensent que c’est pour préparer les esprits à un plan de rigueur et à une privatisation.

C’est possible, mais cela nous parait surtout traduire un manque de volonté politique et une politique de gribouille à courte vue.

Pour répondre aux souhaits du MEDEF de n’augmenter aucune cotisation.

Pour satisfaire sa clientèle électorale en augmentant les honoraires des médecins.

Aurait-on hérité de la droite la plus bête du monde ?

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18 septembre 2007 2 18 /09 /septembre /2007 15:24
IMG-0103.JPG
C’était l’objet de l’atelier auquel j’ai participé samedi à Landerneau lors de l’Université de rentrée du PS Finistère. J’avais en tête en m’y rendant l’analogie possible, dans un futur proche, sur Clohars Carnoët !
En Bretagne, au début des années 60, le rapport de force était ¾ à droite et ¼ à gauche. En 1981, pour la première fois, la gauche gagne dans notre région. Mais ses scores sont inférieurs à la moyenne nationale. En 1988, c’est l’inverse. La Bretagne s’affirme comme une région plus à gauche que la moyenne nationale. Ce constat se vérifie à chaque élection depuis. En 2004, l’équipe de Le Drian enregistre le second score national, avec près de 59 % des suffrages !
Ce phénomène trouve son explication d’abord dans des raisons sociétales. Un profond changement sociologique s’est opéré en Bretagne. Le secteur tertiaire, plus favorable à la gauche, s’est considérablement développé pour représenter, en 2003,  72 % des salariés. Dans le même temps, le secteur primaire agricole s’est fortement rétracté, passant de 40 % dans les années 60 à moins de 10% à ce jour. Dans le même temps, on a assisté à un développement de l’urbanisme urbain et à effondrement de la pratique religieuse et de son influence. Enfin, un tournant idéologique s’est opéré dans les années 70 avec l’intégration au PS de nombreux militants du PSU et des organisations chrétiennes militantes (JOC, …). Ils ont renouvelé à la fois la pensée régionale face à l’état souverain et mis fin au conflit idéologique : croyants à droite, athées à gauche au profit d’une laïcité mieux assumée.
D’autres raisons spécifiques et plus profondes semblent également structurer ce vote.
1 Les bretons votent plus qu’ailleurs (de 2 à 3%). Ils affirment ici leur civisme et leur attachement à la démocratie. De même, le tissu associatif est dense et très fort. L’attente démocratique est ici plus forte qu’ailleurs. Les démarches participatives de la gauche répondent mieux aux attentes de la population.
2 La Bretagne est une région ouverte sur l’Europe et le monde. Cela tient à son histoire mais aussi à son attrait.  Cela a occasionné un renouvellement de sa population et une ouverture d’esprit. La vision européenne de la gauche face à une droite davantage nationaliste trouve là aussi un écho favorable. Cela se confirme dans les résultats du référendum Européen. Ce constat d’ouverture au monde se traduit aussi en Bretagne dans le rejet des idées xénophobes
3 La Bretagne enfin, revendique un particularisme régional tout en assumant pleinement son appartenance  à la nation française. Les bretons sont attachés à une vision décentralisatrice de la nation. La vision bonapartiste du pouvoir de la droite n’attire pas, au contraire des candidats qui assument les thèses décentralisatrices (le vote Royal Bayrou le montre de façon très claire en 2007)
Reste à savoir si cette évolution se traduira aussi par un changement de majorité sur notre commune. L’examen attentif des raisons du vote breton à gauche et l’examen des récents résultats donnent quelques raisons de penser que nous en sommes proches….. A nous de transformer l’essai !
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11 septembre 2007 2 11 /09 /septembre /2007 09:44

Le 11 septembre 1973, au Chili, le gouvernement d'Unité Populaire est renversé dans des conditions dramatiques.

C'est pour le pays la fin d'une pratique démocratique vieille de plusieurs décennies qui lui avait valu le surnom autrefois élogieux de «Prusse de l'Amérique du sud» ou encore de«Suisse de l'Amérique du sud».

André Larané
Une élection hasardeuse

Trois ans plus tôt, le 4 septembre 1970, Salvador Allende a été élu à la présidence de la République avec 36,3% des suffrages, face à deux candidats de droite dont Jorge Alessandri, qui a obtenu 35% des suffrages, et Radomiro Tomic (27,8% des suffrages).

L'élection a été validée par le Parlement grâce au soutien de la démocratie-chrétienne. Pour la première fois, un marxiste accédait par les urnes à la tête d'un pays d'Amérique latine.

Une présidence fragile

Médecin franc-maçon issu de la riche bourgeoisie, le nouveau président s'appuie sur une coalition hétérogène qui va du centre réformiste à l'extrême gauche révolutionnaire (trotskystes et maoïstes) en passant par les communistes. Le parti socialiste de Salvador Allende se situe lui-même plus à gauche que le parti communiste et aspire à rien moins qu'à la rupture avec le capitalisme.

– L'extrême-gauche contre Allende :

Ses mesures sociales (nationalisation des mines de cuivre et des principales entreprises du pays, réforme agraire, blocage des prix, augmentation des salaires,...), tantôt trop modérées, tantôt trop radicales, ne font jamais l'unanimité dans son camp.

Le Chili est bientôt secoué par l'agitation violente de l'extrême-gauche révolutionnaire (le MIR). Contre l'avis des communistes eux-mêmes, elle exproprie les propriétaires terriens en-dehors de toute légalité.

Les prix flambent et la production alimentaire s'effondre. Le pays est bientôt paralysé par des grèves à répétition, dont celle des camionneurs. Les ménagères descendent dans la rue.

– La droite contre Allende :

Salvador Allende doit par ailleurs faire face à une opposition de droite majoritaire au Parlement. Elle est soutenue en sous-main par les agents secrets de la CIA américaine et financée par les multinationales implantées dans le pays, au premier rang desquelles figure le trust de télécom ITT.

Le président américain Richard Nixon et son Secrétaire d'État Henry Kissinger, empêtrés par ailleurs dans le bourbier vietnamien, craignent la réédition d'un coup d'État prosoviétique à la façon de Fidel Castro, à Cuba, dix ans plus tôt.

L'extrême-droite commet un attentat meurtrier contre le commandant en chef de l'armée de terre, le général René Schneider, fidèle soutien du président.

– L'armée au secours d'Allende :

Pour faire face aux menaces qui l'assaillent de toutes parts, Salvador Allende appelle les militaires à son secours. Se méfiant à juste titre de l'armée de l'air et de la marine, aux traditions aristocratiques, il se repose sur l'armée de terre, légitimiste et au recrutement plus populaire.

Il lui donne un nouveau commandant en chef en la personne de Carlos Prat. Celui-ci nomme à ses côtés, comme chef d'état-major, un général falot de 58 ans, peu suspect d'activisme, issu d'un milieu populaire et franc-maçon comme le président, un certain Augusto Pinochet.

En novembre 1972, Carlos Prats devient chef du gouvernement et ministre de l'Intérieur tandis que Pinochet le remplace à la tête de l'armée de terre. Le 19 juin 1973, ils font face ensemble à la rébellion d'un groupe d'officiers.

Comme la situation économique ne fait qu'empirer, le Parlement prive Salvador Allende de tout moyen d'action et tente de le récuser. Le président ne voit bientôt plus d'autre issue que dans un référendum...

L'armée s'insurge

La Moneda en flammes après le bombardement par l'aviation Le 23 août 1973, Carlos Prats laisse le commandement de l'armée de terre à Augusto Pinochet.

A peine deux semaines plus tard, les commandants de l'armée de l'air et de la marine décident de mettre un terme par la force à l'expérience socialiste. Non sans peine, le 9 septembre, ils persuadent le général Pinochet de se joindre à lajunte.

C'est ainsi que, le matin du 11 septembre 1973, des unités de la marine neutralisent le port de Valparaiso. Peu après, à Santiago-du-Chili, les soldats investissent le palais présidentiel de La Moneda, construit en 1806.

Vers midi, l'aviation bombarde le palais et les soldats y pénètrent enfin. Après une allocution désespérée à la radio, le président demande à ses défenseurs de quitter les lieux. Resté seul, il se suicide d'une rafale de mitraillette. Il a 65 ans.

Salvador Allende, coiffé d'un casque, observe les avions bombardant la Moneda Dans les jours qui suivent, plusieurs dizaines de milliers de personnes suspectes de sympathies marxistes sont raflées et concentrées dans le sinistre stade de Santiago .

Trois mille d'entre elles disparaissent tragiquement dans les geôles militaires ; beaucoup sont torturées avant d'être exécutées de diverses façons comme d'être lâchées du haut d'un avion dans l'océan !

Ce déchaînement de violence sadique vaudra un quart de siècle plus tard une inculpation de crime contre l'humanité à Augusto Pinochet.

La dictature en marche

Contre toute attente, le commandant de l'armée de terre a réussi en effet à prendre l'ascendant sur ses homologues de l'air et de la marine. Animé par une immense soif de revanche, il utilise la violence pour asseoir son pouvoir sur le pays.

Après avoir laissé pendant quelques jours les militaires se défouler, il confie la police politique à un organisme à sa dévotion, la DINA (Dirección de Inteligencia Nacional). Celle-ci, dans les années suivantes, va méticuleusement traquer les opposants, au Chili et à l'étranger.

En 1974, le général Carlos Prats et son épouse sont tués dans un attentat à la voiture piégée à Buenos Aires. Deux ans plus tard, à Washington, c'est le tour d'Orlando Lettellier.

En attendant, le nouveau président de la République appelle à ses côtés de jeunes économistes diplômés de l'Université de Chicago, les «Chicago Boys», pour remettre l'économie sur ses pieds. Ils vont y réussir en appliquant à la lettre les recettes libérales de l'économiste américain Milton Friedman.

En 1980, Augusto Pinochet, soucieux de légitimer son pouvoir, appelle ses concitoyens à ratifier par plébiscite une nouvelle Constitution.

Le 5 octobre 1988, enfin, le «chef suprême de la Nation» met son pouvoir en jeu à l'occasion d'un référendum. Cette fois, l'URSS étant à l'agonie, il n'est plus d'aucune utilité pour Washington, qui n'a plus à craindre les menées soviétiques en Amérique latine. 54% des Chiliens se prononcent contre la prolongation du mandat de Pinochet.

Fin de règne

Augusto Pinochet quitte donc la présidence de la République le 11 mars 1990... tout en conservant 8 ans encore le commandement de l'armée de terre! Lentement, le Chili sort de la dictature et renoue avec ses traditions démocratiques.

Sénateur à vie, l'ancien dictateur est arrêté le 16 octobre 1998, lors d'un voyage à Londres, suite à une poursuite engagée par le juge espagnol Baltazar Garzon pour crime contre l'humanité. Il regagne le Chili après 503 jours de détention.

Il meurt le 10 décembre 2006, richissime mais honni par la plupart de ses concitoyens...

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4 septembre 2007 2 04 /09 /septembre /2007 09:56

arton1546-a66af.jpg
Bertrand Delanoë, a annoncé ce matin sa candidature à un second mandat à la tête de la Mairie de paris. 
C’est le choix du média qui est intéressant. Outre une interview au Parisien,  la candidature est déclarée en vidéo sur un site Internet de bonne facture Bertrand Delanoë 2.0, accessible à l’adresse 
Bertrand Delanoe

Beaucoup de vidéos, des « débats participatifs » (même s’il n’accepterait peut-être pas l’expression), la possibilité d’embarquer les vidéos sur son propre site, des témoignages filmés dans la rue, la possibilité de s’inscrire en ligne.

L’expression des citoyens y est encouragée, souhaitée, et annoncée comme non filtrée.

Un scoop, Delanoë souhaite l’ouverture de ses listes électorales à la "société civile", aux représentants du monde associatif, aux ciitoyens engagés.

La webcampagne de Delanoë commence bien.

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16 juin 2007 6 16 /06 /juin /2007 10:21

75b-20060213181353.jpgGilbert Le Bris élu député 
avec 53.48 %
A Clohars-Carnoët:
 Y. TRICHE  50.65%   G.LE BRIS  49.35%

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21 mai 2007 1 21 /05 /mai /2007 11:47

Station.jpgDepuis 1995, diverses études ont été menées sur le devenir de la station dépuration. L'évolution des normes de rejet et la volonté de répondre aux demandes d'installations industrielles ont conduit à penser qu'il était difficile de réhabiliter l'actuelle station (mise en service en 1974) et qu'il valait mieux en construire une nouvelle.
La décision est prise en 1999 de lancer l'étude préalable à la construction d'un nouvel équipement.
La station d'épuration portera le joli nom de KERDOUR ("la ferme de l'eau").
Le coût de réalisation de la station est de 6 millions d'euros HT (réseaux de transfert compris). La ville bénéficiera de subventions de l'Etat, de la Région, du Département, du Pays et de la Communauté de Communes.
Intégration au paysage avec notamment l'utilisation des pierres récupérées sur le site pour l'habillage des bâtiments, parcours pédagogique, accessibilité aux personnes à mobilité réduite, traitement biologique des eaux, séchage solaire des boues... font de Kerdour un outil innovant, respectueux de l'environnement, s'inscrivant parfaitement dans une démarche de "développement durable".
Un verger de pommiers vient d'être plantéVerger.jpg

Outre l'importance de l'intégration du bâtiment dans le paysage, quelques aspects novateurs retiennent l'attention :

- le traitement biologique, avec très peu d'introduction de produits chimiques, la digestion des pollutions étant assurée par des micro-organismes 
la-d--sodorisation-biologique.jpg

- la technique du séchage des boues, sous serre : le soleil est mis à contribution
 
les-boues-s--ch--es.jpgla-machine-qui-remue-les-boues-en-permanence.jpgla-serre-dans-son-ensemble-avec-les-turbines.jpg




- la dimension pédagogique, avec la création d'un parcours pédagogie qui permet aux groupes de visiter la station

- à terme, la possibilité d'utiliser les canalisations de rejet pour alimenter une mini centrale de production électrique.

 

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